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Le Fantastique Hayao Miyasaki

 

 

Sur ce dernier trimestre, j'aborde avec les enfants, en cours, le fabuleux travail d'Hayao MIYASAKI. Dessinateur et mangaka, qui a marqué l' histoire du film d'animation de son empreinte poétique et fantastique.

Né à Tokyo, en 1941, c'est un jeune garçon passionné de dessin et d'engins volants, sûrement influencé par son père qui dirige une entreprise de pièces destinées aux avions de guerre japonais dont l'esprit ne cessera de s'envoler vers son imaginaire sans limites qu'il mettra une vie à raconter à travers son oeuvre où le rapport de l'homme avec la nature tient un place prépondérante. 

Il se forme au dessin d'animation puis après quelques expériences plus ou moins heureuses, il créé son studio d'animation : le GHIBLI en 1985.

Pour réaliser un film d'environ une heure, plus de 100 00 feuilles de papier à raison de 24 dessins par secondes sont nécessaires.Il travaille de façon traditionnelle, le dessin est réalisé à la main, non pas par ordinateur.

Le premier film a sortir du studio est le Chateau dans le ciel en 1986. Dix ans plus tard Princesse Mononoké rencontre un tel succès que Disney propose de distribuer les films GHIBLI dans le monde entier. Suivra Le Voyage de Chihiro, qui recevra une pluie de récompenses internationales.

Le personnage de Totoro est aujourd'hui aussi mythique que Mickey Mouse pour les amateurs de la culture d'animation japonaise.

Ce petit garçon à l'imagination débordante, à l'univers féérique, est devenu un maître du dessin et de l'animation, dont les oeuvres aux différents niveaux de lecture fascine autant les enfants que les adultes. Derrière un dessin simple et attirant, Miyasaki parvient toujours à aborder des sujets profonds et complexes.

 

Hayao Miyazaki :

J’ai voulu devenir créateur de mangas après avoir lu les albums de Tezuka. Je ressens encore aujourd’hui les nausées que j’avais en me mesurant à cette montagne, au pied de laquelle je disparaissais… Moi, dans ma jeunesse, j’aspirais à devenir mangaka, et c’est tout. Au départ, donc, le cinéma était une discipline un peu lointaine et bizarre pour moi. En plus, je n’ai pratiquement vécu aucun des grands mouvements de cette époque : j’étais déjà tellement dans ma bulle de dessinateur que je suis passé à côté de tout. J’ai même complètement raté les Beatles, qui sont pourtant de ma génération ! Parfois, je me demande ce que je faisais… En fait, je travaillais déjà beaucoup.

 

“Ce que j’ai appris, et qui est au fond le plus important, c’est qu’il faut toujours montrer aux enfants que c’est une très bonne chose qu’ils fassent partie de ce monde, qu’ils soient parmi nous.”

 

“Nous sommes arrivés à un moment de l’histoire où nous devons d’urgence redéfinir le sens de la civilisation.”

 

 

 

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